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Nora Husson

conseillère municipale à Dreux

métissée

solidaire

Une certaine vision de la ville... 

égalitaire

site mis à jour le 24.01.2012

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Première réunion de campagne dans le département

 

Dans le cadre de la campagne de François Hollande, une première réunion publique autour de Michel Champredon, Maire d'Evreux et Président de la Communauté d'Agglomération du Grand Evreux,  

 

Le 1er février 2012 à 18h30

à la salle des fêtes de Vernouillet



 

 

 

 

 

 

Réunion coordonnée par Daniel Frard, Harold Huwart et Noël Billard

Sur le thème suivant :

 

      Dreux-Evreux dans la campagne présidentielle :

quel projet et quelle alternance pour 2012 ?

Invitation

à télécharger

Invitation Champredon
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Quel avenir pour le Phone Marketing ?


J'ai réagi hier à l'annonce de la cession à un groupe marocain,  du centre d'appel Phone Marketing installé à Dreux depuis deux ans.

Ne soyons pas dupes, ce résultat était prévisible et participe d'un choix stratégique de l'entreprise :

 

- Est -ce une première étape vers la délocalisation ?

 

- l'Etat a apporté un fort soutien à l'installation de cette entreprise, il a rempli sa mission, mais pour quelle contrepartie en retour ?

 

J'attends de Mr Hamel Député-Maire de la fermeté quant aux garanties que l'entreprise doit donner pour maintenir sur Dreux cette entreprise et ses emplois.

 

Dreux, le 04 janvier 2012

03 Janvier 2012 - Echo républicain

Phone Marketing devient marocaine

 

Le centre d’appel qui emploie 200 salariés vient d’être racheté par un homme d’affaire qui a le même type d’entreprise à Casablanca (Maroc).
 

C’est une première en France et comme par hasard, Dreux est une des villes concernées. Le 23 décembre, Marc Gladysz, Pdg de Phone Marketing et Karim Bernoussi, Pdg d’Intelcia Group, ont signé la cession officielle du groupe français au groupe marocain. Pour la première fois, un groupe industriel marocain rachète une société française cotée en bourse.

 

Si l’annonce est passée inaperçue à Lyon ou Marseille où Phone Marketing a des centres d’appel, à Dreux, une telle nouvelle fait frémir. Le spectre de la délocalisation ressurgit dans un bassin d’emploi traumatisé par les fermetures d’usines.

 

Phone Marketing, installée depuis 2009 dans une partie des locaux désertés par Philips-EGP, faisait figure d’espoir de réindustrialisation dans la bouche des responsables politiques à commencer par Gérard Hamel (UMP), député-maire de Dreux.

 

Une entreprise choyée qui a reçu 400.000 € des mains du ministre

 

L’achat de Phone Marketing par le groupe marocain s’est faite d’abord avec l’acquisition de 91,3 % du capital de l’entreprise française puis avec une OPA pour finaliser l’opération. L’investissement de 15 millions d’euros, soit environ 168 millions de dirhams, permet au groupe marocain de doubler sa voilure en reprenant les cinq sites français de Phone Marketing et ses neuf cents salariés.

 

À Dreux, Phone Marketing fait travailler deux cents personnes sur son centre d’appel dernier cri. L’entreprise a été particulièrement choyée avec notamment à la visite de Michel Mercier, en juillet 2009. Le ministre n’était pas venu les mains vides puisqu’il avait, dans sa poche, un chèque de 400.000 € au titre de l’aménagement du territoire.

 

Échaudé par des fermetures d’entreprise, Gérard Hamel se montre très prudent. Le député-maire a été informé la semaine dernière par Marc Gladysz de la vente de Phone Marketing. « Il a eu la courtoisie de me faire part de cette opération. Je ne peux pas empêcher un chef d’entreprise de vendre sa société alors qu’une opportunité se présente et qu’il va bientôt avoir 60 ans », commente Gérard Hamel.

 

Pour autant, il veut croire dans les paroles réconfortantes de Marc Gladysz. « Apparemment, cette cession ne remet pas en cause l’avenir du site de Dreux. Marc Gladysz reste dans la société. J’imagine qu’il va suivre les sites français et c’est plutôt une bonne nouvelle », poursuit le député maire qui doit rencontrer Marc Gladyzs et Karim Bernoussi, dans quelques jours, à Paris. Pour l’heure, les deux patrons se sont montrés discrets. « Notre cotation en bourse nous obligeait à ne rien dire tant que tout n’était pas signé », constate Marc Gladysz qui est bien décidé à communiquer. Et surtout rassurer.

Valérie Beaudoin